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Les caisses-enregistreuses des restaurants sont presque toutes… chablaisiennes!

L’entreprise KSD – DMBE fabrique des caisses-enregistreuses bien connues des restaurateurs chablaisiens. Souhaitant poursuivre son développement à l’export, elle va prochainement déménager dans une nouvelle usine à Perrignier.

L’entreprise KSD – DMBE fabrique des caisses-enregistreuses bien connues des restaurateurs chablaisiens. Souhaitant poursuivre son développement à l’export, elle va prochainement déménager dans une nouvelle usine à Perrignier.

 

Au sous-sol de la Petite Arche, à Amphion, deux hommes s’attellent à une tâche bien minutieuse : celle de fabriquer un ordinateur. Pas simplement assembler mais fabriquer, de A à Z. Rares sont, en France, les entreprises qui produisent des ordinateurs. Si celle-ci existe, dans le Chablais, c’est parce qu’elle possède un marché de niche : celui des caisses-enregistreuses, essentiellement destinées aux professionnels de la restauration.
Tout a commencé il y a 35 ans, avenue de la Fontaine-Couverte, à Thonon-les-Bains. Créée par Stéphane Keddari, l’entreprise DMBE (Distribution matériel bureautique électronique) est une simple société de négoce. C’est en 1989, deux ans après l’entrée de Bruno Maquaire, concepteur de programmes informatiques, au sein de l’entreprise, que DMBE décide de lancer ses propres caisses-enregistreuses. «  M. Keddari me demandait toujours de modifier des choses sur les machines que l’on vendait. On s’est donc dit : “Pourquoi ne pas en fabriquer nous-mêmes” ». Les caisses-enregistreuses thononaises voient le jour sous la marque KSD. « Petit à petit, la vente du matériel de bureautique a diminué et on a fini par ne plus vendre que nos produits, souligne Bruno Maquaire, aujourd’hui directeur de l’entreprise qu’il a rachetée en 2006 avec Yves Moille, lui aussi ancien salarié de DMBE. Ça a été dur au début mais on s’est donné à fond  ».

Mais comment se faire une place dans un monde aussi concurrentiel que celui des caisses-enregistreuses, dominé par des géants tels que les Japonais Sharp et Casio ? En visant un marché très spécifique qui est celui des professionnels des métiers de bouche, et plus particulièrement ceux de la restauration. Des professionnels pour qui il est nécessaire d’avoir davantage qu’une simple calculatrice (à l’image des machines aux caisses des grandes surfaces) pour travailler. « Nous faisons dans la haute technologie. Ce sont des machines inatteignables par les virus, qui ne craignent ni le chaud, ni le froid et, bien sûr, adaptées aux besoins spécifiques des restaurateurs ». Un pari gagnant puisqu’aujourd’hui, Bruno Maquaire affirme qu’environ 90 % des restaurants chablaisiens sont équipés en KSD.

Objectif : doubler le chiffre d’affaires
Les clients de DMBE ne vivent évidemment pas tous dans le Chablais. La société possède un réseau de distribution sur l’ensemble de la France et exporte 30 % de sa production vers la Suisse, la Belgique et l’Afrique du Nord. « On vient de démarcher l’Espagne, le Brésil et le Mexique et, dans 15 jours, je pars faire une étude de marché au Vietnam. Il faut savoir vendre le savoir-faire français… » Si DMBE est actuellement installée à Amphion, ce n’est que provisoire. En effet, une nouvelle usine est en construction sur la zone des Grandes Teppes, à Perrignier. Une usine de 800 m² (400 m² sur deux étages) qui permettra à l’entreprise chablaisienne de pouvoir continuer à se développer. Réalisant un chiffre d’affaires de 2,3 millions d’euros, la société vise les 5 millions d’ici 5 à 10 ans. Le déménagement est prévu à la fin du mois de mai.

AMÉLIE LÉCOYER

PUBLIÉ LE 14/03/2013 À 14H00
http://www.lemessager.fr/Actualite/Chablais/2013/03/15/article_les_caisses_enregistreuses_des_restauran.shtml
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Loi de finances 2016

La loi de finance 2016, votée le 29 décembre 2015, précise les qualités requises des systèmes d’encaissement et de comptabilité et dont il devra être justifié en cas de contrôle de l’administration fiscale (cf. article 88 ci-joint, consultable par ailleurs sur le site www.legifrance.gouv.fr).

Qui est concerné?

Tous les commerçants et, au-delà les professionnels assujettis à la TVA et ce, quelle que soit leur activité (restaurateurs, coiffeurs, boulangers, fleuristes, etc …).

Quelles sont les qualités requises ?

Les systèmes d’encaissement (logiciels ou caisses enregistreuses) devront satisfaire aux conditions d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données (résultats, historiques des ventes …). L’objectif est qu’aucune fonction de ces systèmes ne puisse, d’une manière directe ou indirecte, permettre l’altération des opérations réalisées dans un objectif de fraude.

Le respect de ces conditions devra faire l’objet d’une attestation de conformité délivrée soit par un organisme accrédité, soit par le fabriquant ou l’éditeur du système d’encaissement lui-même.

Quel est le délai prévu pour justifier de la conformité des systèmes utilisés?

L’attestation de conformité devra être fournie à la demande des agents de l’administration fiscale à compter du 1er janvier 2018 (et ce, sous peine d’une amende de 7 500 € par machine ou logiciel installé dans l’établissement sauf régularisation dans le délai imparti). En cas d’infraction, l’utilisateur disposera d’un délai de 60 jours à compter de la réception du procès-verbal pour se mettre en conformité, faute de quoi il sera à nouveau passible de l’amende susvisée.

Quelles sont les procédures de certification ?

Le gouvernement français a décidé de laisser aux éditeurs de logiciels et fabricants de caisses enregistreuses le choix entre l’auto-certification et la certification par un organisme accrédité.

L’auto-certification obligera l’éditeur à délivrer une attestation de conformité des systèmes commercialisés aux qualités requises à l’ensemble de ses clients. Le format et le contenu de cette attestation a été précisé par voie de décret d’application, publié le 3 Août 2016.

En cas de choix de certification par un organisme accrédité, l’éditeur devra fournir une attestation de conformité établie et signée par l’organisme accrédité (entreprise privée et indépendante) auquel il aura choisi de recourir. A ce jour et à notre connaissance, 2 organismes réalisent cette certification et répondent aux qualités requises par la loi.: Infocert via la norme NF525 et le Laboratoire National de Métrologie et d’Essais (LNE), qui a créer son propre référentiel de certification en 2016 (avec l’aide d’un groupe de travail dont a fait partie KSD).

L’attestation de conformité protège en toutes hypothèses l’utilisateur final du système dans ses rapports avec l’administration fiscale ; elle tend également à protéger l’éditeur et/ou le fabricant en cas de recours à une certification externe.

Où en est KSD?

Depuis de nombreuses années, KSD suit les évolutions législatives et réglementaires des différents pays où la marque KSD est distribuée.

Ainsi, KSD a été un des premiers logiciels français certifiés (modèles LMS/LMC) en Belgique par le Ministère des Finances Belges (SPF). Cette certification est le résultat d’une démarche menée depuis de nombreuses années par KSD pour assurer la transparence des systèmes KSD et veiller au respect des principes d’inviolabilité, d’inaltérabilité et de conservation des données, exigences nouvellement posées par la loi française, et ce, en fonction de l’évolution des techniques.

N’ayant pas d’inquiétude sur la conformité des systèmes KSD-LMS/LMC aux principes susvisés, nous avons opté dans un premier temps, ainsi que la loi le permet, pour l’auto-certification et travaillons en parallèle à la mise en place d’une certification par le LNE courant 2017 .

Nous restons à votre disposition pour répondre à vos questions et faire un point sur le parc des systèmes en exploitation dans vos établissements en vue d’y apporter les améliorations / compléments / renouvellement nécessaires, lorsqu’il y a lieu, en fonction de leur ancienneté. Nous vous invitons à anticiper cette réflexion pour vous préparer dans les meilleures conditions possibles à ce nouvel environnement réglementaire.

Par B.Maquaire, Mars 2016.

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KSD et la loi de finances 2016 ?

La loi de finance 2016, votée le 29 décembre 2015, précise les qualités requises des systèmes d’encaissement et de comptabilité et dont il devra être justifié en cas de contrôle de l’administration fiscale (cf. article 88 ci-joint, consultable par ailleurs sur le site www.legifrance.gouv.fr).

Qui est concerné?

Tous les commerçants et, au-delà les professionnels assujettis à la TVA et ce, quelle que soit leur activité (restaurateurs, coiffeurs, boulangers, fleuristes, etc …).

Quelles sont les qualités requises ?

Les systèmes d’encaissement (logiciels ou caisses enregistreuses) devront satisfaire aux conditions d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données (résultats, historiques des ventes …). L’objectif est qu’aucune fonction de ces systèmes ne puisse, d’une manière directe ou indirecte, permettre l’altération des opérations réalisées dans un objectif de fraude.

Le respect de ces conditions devra faire l’objet d’une attestation de conformité délivrée soit par un organisme accrédité, soit par le fabriquant ou l’éditeur du système d’encaissement lui-même.

Quel est le délai prévu pour justifier de la conformité des systèmes utilisés?

L’attestation de conformité devra être fournie à la demande des agents de l’administration fiscale à compter du 1er janvier 2018 (et ce, sous peine d’une amende de 7 500 € par machine ou logiciel installé dans l’établissement sauf régularisation dans le délai imparti). En cas d’infraction, l’utilisateur disposera d’un délai de 60 jours à compter de la réception du procès-verbal pour se mettre en conformité, faute de quoi il sera à nouveau passible de l’amende susvisée.

Quelles sont les procédures de certification ?

Le gouvernement français a décidé de laisser aux éditeurs de logiciels et fabricants de caisses enregistreuses le choix entre l’auto-certification et la certification par un organisme accrédité.

L’auto-certification obligera l‘éditeur à délivrer une attestation de conformité des systèmes commercialisés aux qualités requises à l’ensemble de ses clients. Le format et le contenu de cette attestation a été précisé par voie de décret d’application, publié le 3 Août 2016.

En cas de choix de certification par un organisme accrédité, l’éditeur devra fournir une attestation de conformité établie et signée par l’organisme accrédité (entreprise privée et indépendante) auquel il aura choisi de recourir. A ce jour et à notre connaissance, 2 organismes réalisent cette certification et répondent aux qualités requises par la loi.: Infocert via la norme NF525 et le Laboratoire National de Métrologie et d’Essais (LNE), qui a créer son propre référentiel de certification en 2016 (avec l’aide d’un groupe de travail dont a fait partie KSD).

L’attestation de conformité protège en toutes hypothèses l’utilisateur final du système dans ses rapports avec l’administration fiscale ; elle tend également à protéger l’éditeur et/ou le fabricant en cas de recours à une certification externe.

Où en est KSD?

Depuis de nombreuses années, KSD suit les évolutions législatives et réglementaires des différents pays où la marque KSD est distribuée.

Ainsi, KSD a été un des premiers logiciels français certifiés (modèles LMS/LMC) en Belgique par le Ministère des Finances Belges (SPF). Cette certification est le résultat d’une démarche menée depuis de nombreuses années par KSD pour assurer la transparence des systèmes KSD et veiller au respect des principes d’inviolabilité, d’inaltérabilité et de conservation des données, exigences nouvellement posées par la loi française, et ce, en fonction de l’évolution des techniques.

N’ayant pas d’inquiétude sur la conformité des systèmes KSD-LMS/LMC aux principes susvisés, nous avons opté dans un premier temps, ainsi que la loi le permet, pour l’auto-certification et travaillons en parallèle à la mise en place d’une certification par le LNE courant 2017 .

Nous restons à votre disposition pour répondre à vos questions et faire un point sur le parc des systèmes en exploitation dans vos établissements en vue d’y apporter les améliorations / compléments / renouvellement nécessaires, lorsqu’il y a lieu, en fonction de leur ancienneté. Nous vous invitons à anticiper cette réflexion pour vous préparer dans les meilleures conditions possibles à ce nouvel environnement réglementaire.

Par B.Maquaire, Mars 2016.

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